Le marché de la e-publicité

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Le thème : le marché de la publicité ...pas n'importe lequel, le plus prometteur, celui de l'Internet !

Mardi 7 juillet 2009

La nouvelle curiosité tendance de la toile fait partie de cette lame de fond appellé Web 2.0 qui est en train de modifier structurellement nos usages de l'internet.

La collaboration et la participation des internautes est toujours plus sollicité dans un objectif, pas vraiment avoué, d'interactivité, de lien social voire de reconquête du media Internet.

Twitter peut se définir comme un outil d'information partagée en temps réel, à l'instar de Facebook et de mYspace à son époque, il fait l'objet de toutes les critiques et de toutes les éloges.

Permissif et intrusif pour les uns, il est révolutionnaire et essentiel au développement du web social pour les autres.

A vous de juger en découvrant notre page Twitter :

http://twitter.com/LANOUVELLER

Twitter, issu encore de l'ingéniosité des universitaires américains, se voulait à la base un lieu de partage de connaissance et d'enrichissement culturel. La règle est simple, avec 183 caractères vous pouvez à tout moment faire circuler une information à votre communauté de suiveurs Twitter (Followers) - votre réseau.

A l'inverse vous même pouvez être un follower et suivre les actualités de vos proches ou de personnes anonymes mais qui diffusent du contenu qui vous interpelle. Vous vous regroupez ainsi en communauté partageant les m^mes centres d'intérêt - bienvenu sur le réseau social Twitter !

Facebook propose aussi cette fonctionnalité "Exprimez-vous", en quelques caractères vous informez vos amis de ce que vous êtes en train de faire. Twitter a la réputation de diffuser plus de contenu qualititif que Facebook qui se contente plus de "Il fait chaud aujourd'hui", "Je pars en vacances demain"...


Pour les marques, l'émergence de ces réseaux sociaux est souvent perçu, à tort, comme une curiosité passagère voire sans intérêt. Plus le réseau social s'installe dan sle paysage internet français et mondial, plus les marques se montrent finalement intriguées et intéressées pour y être présent. La possibilité de diffuser des infos produits, des promo bons plans avec des liens internet de redirection vers les sites de la marque sont une première étape.

Mais l'essentiel est bien dans le dialogue interactif à mener avec ces clients. L'enjeu est de taille, hautement stratégique, et peu de marque ont aujourd'hui décoder intelligemment les codes de communication du web 2.0.

To be continued...




Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Vendredi 3 juillet 2009
Le Conseil de Paris relance la procédure visant à réduire le nombre d'affichage publicitaire dans les rues de la capitale.

Ce projet initié il y a plusieurs années vise à limiter la "pollution" visuelle pour les 2 millions de parisiens et tous les voyageurs et travailleurs qui y transitent chaque jour.

Des zones d'interdiction totale dans un rayon de 50 mètres autour des écoles et sur les bords de Seine sont déjà en cours d'expériementation.

Le porjet vise à réduire d'un tiers le nombre de panneaux publicitaires d'ici deux ans.

Comme pour la fin de la publicité sur le service public audiovisuel, les budgets alloués à ces supports en voie de disparition seront soit supprimés soit basculés sur les autres médias - télévision et bien-sûr internet en priorité.
Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Mercredi 1 juillet 2009

Depuis qu'elle a frappé, personne ne semble à l'abri : la crise angoisse les investisseurs qui se rétractent et finalement, les licenciements se multiplient. Alors à quand le retour d'un certain optimisme ? C'est Eric Schmidt, directeur exécutif de Google qui nous lance un pronostic pour le coup assez audacieux.

Selon lui, la reprise est susceptible de venir cet automne, parce que le gros de la tempête est passé. Aussi estime-t-il qu'il y a toutes les raisons de se montrer optimiste pour 2010.

 

C'est au cours du festival consacré à la publicité à Cannes qu'Eric a plongé dans le marc de café pour cette lecture du futur. Mais pour lui, même les chiffres du chômage américain montrent que finalement, un retour à la croissance est tout à fait envisageable. En effet, le taux serait en baisse, et selon lui, on a touché le fond : impensable que l'on aille plus bas à l'avenir, tout cela ne peut que remonter.

 

De surcroît, les bourses mondiales connaîtraient des sursauts de vigueur, expliquait-il au publicitaire Maurice Levy, présent à ses côtés durant la table ronde. Pour sa part, Google a connu une période de vache maigre avec 6,2 % de croissance au premier trimestre 20009.

 

Mais il ne s'en émeut pas particulièrement. Pas plus qu'il ne tente de comprendre les rouages de Bing, le moteur de recherche qu'a lancé Microsoft. Il nie que des équipes d'ingénieurs soient actuellement en train de décortiquer ce que l'éditeur de Redmond a mis en place, bien que l'arrivée d'un concurrent l'intéresse. Enfin, pas étudié, certes, mais pas moins que Microsoft n'a étudié de près le moteur de Google...


Source : PCinpact
Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Lundi 29 juin 2009
Une star interplanétaire s'éteint et c'est tout le Web qui s'enflamme. La mort de Michael Jackson, survenue à l'ère de l'information instantanée et du Web 2.0, a provoqué un rush sans précédent sur le réseau mondial. Signe des temps, c'est sur Internet que l'événement a été révélé et confirmé par le site people TMZ.com le 25 juin vers 17 heures (heure de Los Angeles), grillant la politesse aux médias traditionnels. L'information s'est aussitôt répandue comme une traînée de poudre.

La fréquentation mondiale des grands sites d'actualité a bondi de 50 % dans les heures qui ont suivi l'annonce du décès du roi de la pop.
Ce 26 juin après-midi, le trafic était supérieur de 26 % par rapport à la normale en Europe sur les sites d'information mesurés par Akamai (voir capture ci-contre) et de 7 % pour le trafic global en France tout type de sites confondus.

Autre signe des temps, les réseaux sociaux sont entrés instantanément en ébullition. Dès l'annonce du décès, les utilisateurs de Facebook ont posté trois fois plus de « messages d'humeur » (statuts) qu'à l'ordinaire comme le montre le graphique ci-contre. Sur Twitter, Michael Jackson a rapidement supplanté l'Iran dans les thèmes les plus populaires. Les messages de sympathie, les commentaires de fans voire les railleries ont déferlé sur le site de microblogging et continuent d'affluer.

 

+ 949 % de consultation des titres de Michael Jackson chez MusicMe

Dans la foulée, les sites musicaux ont vu logiquement leur fréquentation grimper. La plupart d'entre eux ont rapidement placé la discographie du chanteur en tête de gondole. Le site de streaming Deezer dit avoir subi une hausse de trafic dans la matinée sans pouvoir encore la quantifier. Chez MusicMe (écoute gratuite et téléchargement illimité payant), la fréquentation sur la discographie Jackson a effectué un saut quantique : « Nous avons enregistré + 949 % par rapport à hier sur l'ensemble de la discographie », nous a précisé MusicMe. Le titre préféré de ses visiteurs : Beat it. De son côté, Google a été assailli de requêtes portant sur la mort du chanteur, avec l'expression « michael jackson died » (michael jackson est mort) en tête de liste. Selon les commentaires recueillis par Cnet.com, Google reconnaît avoir eu des problèmes d'accès sur son fil d'actualités Google News à la suite de l'afflux de trafic. D'autres sites américains témoignent également d'engorgement ponctuel.

 

Pas de répercussion visible en France

Mais en France, la hausse de trafic ne semble pas avoir causé trop de dégâts. L'institut IP-label.newtest, qui mesure la performance des sites Web, n'a pas décelé cette nuit et ce matin de fléchissement dans la performance des sites d'information français (sites médias tels que Libération ou Le Monde, portails, comme TF1.fr, et portails relais d'information, comme Orange ou Google News France). « Il n'y a pas eu d'impact sur le temps de chargement des pages de ces sites », souligne-t-on au sein d'Ip-label newtest. Ce qui signifie que ces sites ont absorbé sans difficulté une hausse de trafic, probablement moins importante en France qu'aux Etats-Unis.

 

Source : O1Net

Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Samedi 27 juin 2009
Toute marque qui maitrise sa présence sur Internet a bien compris que la période des Soldes, Eté comme Hiver, est devenue un must pour les actions webmarketing orientées vente.

Les campagnes Adwords, les programmes d'affiliation, les Emailing, les bannières en rotation sur les campagnes d'achat d'espace, l'animation des sites, les prix barrés, autant de mécaniques web plus ou bien activé par les marques mais qui généralement permettent d'augmenter sensiblement le CA des sites marchands.

La fréquentation des sites augmente sensiblement sur cette période : +29% l'an dernier pour les sites d'habillement, + 80% pour les sites d'électroménager et jusqu'à +290% pour les produits de beauté.

Les rabais pratiqués sont extrêmement importants de 10 à 80% en moyenne qui rendent les produits sur Internet encore plus attractifs qu'en magasin, surtout si les frais de livraison sont offerts. La richesse et la diversité des catalogues produits disponibles en ligne en font une destination shopping de plus en plus prisée par les internautes clients, qui prennent chaque année un peu plus le reflexe internet ! 

Selon les secteurs d'activité, les tendances sont à relativiser. EN effet l'habillement qui nécessite souvent l'essayage des produits connaît par exemple une moindre augmentation de ses e-ventes sur la période des soldes comparé à l'informatique où les grandes marques du secteur s'en donnent à coeur joie.
Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Jeudi 25 juin 2009
Alors que le marché de la publicité dans son ensemble devrait reculer de 6.9% en 2009, selon une étude Zenith Optimedia, les investissements publicitaires sur Internet eux connaitront à nouveau une croissance de 8.6% sur l'année.

La télévision et la presse restent encore les deux principaux supports d'investissements, mais l'internet réduit son écart année après année et devrait dépasser les investissements publicitaires dans la presse fin 2010, pour le marché français.

La publicité sur mobile reste encore très marginal, même si tous les observateurs s'accordent à dire qu'il s'agit du canal qui connaitra les plus fortes progressions en terme d'investissements dans les 5 années à venir.
Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Mardi 23 juin 2009

Malvertising. Mais que se cache-t-il derrière ce terme pour le moins abscons ? Une fois de plus, cette expression nous vient d'outre-Atlantique et signifie "Malicious Banner Advertissements", soit en français : bannières de publicité "infectées" ou malicieuses.

 

Mais de quoi s'agit-il ? Cette expression décrit en fait une nouvelle "ruse" mise en place par des pirates qui opèrent sur le Net afin de détourner des internautes vers des pages Web truquées grâce à de fausses bannières de publicité.

 

Plus précisément, cette opération consiste à intégrer quelques lignes de code dans une bannière de publicité qui apparaît sur un site Web grand public, afin de rediriger les internautes qui cliquent sur cette dernière vers un site créé pour l'occasion et hébergeant un ou des virus de type trojans chargés soit de voler des informations personnelles, soit de rechercher d'autres trojans sur le Web ou de détourner des recherches en pointant par exemple, sur de faux anti-virus.

 

description brève de l'image

La solution GOOGLE

Afin de sécuriser davantage son réseau de sites partenaires face au malvertising, Google vient de refondre le site Anti-malvertising.com. Outre le fait que le site délivre aux éditeurs des informations - nom, url des bannières, etc. - à propos des annonceurs sur lesquels ils effectuent une recherche, il dispose désormais de contenus additionnels permettant de s'informer sur les moyens de sécuriser son site. Selon Google, en 2008, 2 % des sites malveillants distribuaient des virus via de la publicité en ligne. Selon Web Trends, au premier trimestre 2007,  80 % du code malveillant repéré sur Internet provenait des publicités.  

Source : JDNET
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Mercredi 17 juin 2009
L'Agence LaNouvelle-R vous propose de participer le 8 septembre 2009 à une formation webmarketing dont le but est d’accompagner les entreprises (agences, annonceurs...) dans la mise en place de leurs campagnes de communication et de marketing sur Internet. TARIF: 300€ Inscrivez vous via Amiando et bénéficiez de 10% de remise sur ce tarif ! Cette formation se déroulera le 8 septembre de 9h à 18h, et abordera les thèmes suivants:

1. Internet: l'apogée du marketing interactif (2 heures) - Présentation, chiffres clés et tendances du marché - Impotance du e-commerce, comment appréhender les usages de l'Internet? - Quelles synergies développer entre les actions on et off-line? - Quelle stratégie de communication pour quel objectif ?

2. Le marketing de conquête sur Internet (2 heures) - Achat d'espace: formats, coûts, cibles, objectifs - Affiliation: mise en place, gestion et optimisation d'un programme - E-mailing: stratégie de diffusion, outil de promotion, règles, méthodes et contraintes - Le Web 2.0: communication interactive sur les blogs, forums et réseaux sociaux

PAUSE REPAS (13-14 h - libre)

3. Les mécanismes du référencement (2 heures) - Mettre en oeuvre une campagne globale de Search Marketing - Référencement naturel (SEO): Optimisation technique, inscription annuaires et netlinking - Référencement payant (SEM): Mise en place, gestion et optimisation d'une campagne d'achat de mots-clés

4. Mesurer les résultats: ROI et Veille 2.0 (2 heures) - Analyser l'audience d'un site: visiteurs uniques, pages vues, impressions de pages,... - Mesurer la performance des campagnes: taux de clics,de conversion, analyses et recommandations - Comment mettre en place un outil de veille sur Internet? - Savoir identifier les tendances et les influençeurs sur la Toile

Pour plus d'informations et pour vous inscrire : http://www.amiando.com/nouvelle-r.html?uid=UyTMnXvQNVg65os9
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Lundi 15 juin 2009
Alors que les annonceurs reportent leurs budgets vers le Web, une étude révèle que leurs relations avec les agences Interactives ne sont pas optimales.

Face à la crise, 80 % des annonceurs gèlent un ou des projets marketing, révèle une enquête en ligne menée par Et Maintenant, société de conseil en communication, en décembre 2008 auprès de 1031 annonceurs et 398 agences Web. Mais ils sont 74 % à s'intéresser de plus en plus aux nouveaux médias et y transférer leurs investissements. Bref, cela génère un afflux de nouveaux budgets pour les agences Web mais également met en évidence les lacunes qui troublent les relations entre les deux parties.

En effet, si 77 % des agences sont satisfaites de leur relation avec les annonceurs, ces derniers ne sont que 60 % à éprouver le même sentiment. Ils sont même 18 % à n'être pas vraiment satisfaits de cette relation contre seulement 7 % en 2006 (lire l'article Les annonceurs veulent des agences nouveaux médias plus créatives, du 09/01/2006). Pour 26 % des annonceurs ayant répondu à l'enquête, les relations se sont dégradées en 2008.

Les annonceurs reprochent ainsi aux agences leur manque de compréhension vis-à-vis de leur métier (42 % de répondants), le manque de conseil stratégique (42 %) ou encore l'absence de capacité à créer des relations durables (39 %).

Du côté des agences, certes l'on apprécie l'intérêt et la compréhension des annonceurs pour les nouveaux médias et Internet (46 %), mais l'on regrette le problème d'appréciation de la valeur financière des prestations réalisées (48 %), les annonceurs cherchant à tout prix à faire diminuer les coûts via des négociations tarifaires ou des appels d'offres. 

Source : JDnet
Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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Jeudi 11 juin 2009
La qualification des bases, la fréquence d'envoi, le nettoyage des doublons, la personalisation des messages, l'évolution des modes et des montants de rémunération, l'exigence sur la qualité des visuels, la pertinence de l'offre par rapport à la cible....

Autant de chantiers longs et complexes auquels s'attellent les Editeurs, les Régies et les brokers.

Au final, le but est d'améliorer les taux de retour et de transformation pour les annonceurs et de se défaire d'une image de publicité intrusive qui nuit quelque peu au développement de ce canal webmarketing.

Par Reno - Publié dans : Publicité sur Internet
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