Le marché de la e-publicité

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Le thème : le marché de la publicité ...pas n'importe lequel, le plus prometteur, celui de l'Internet !

Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 12:34
Retrouvez désormais votre blog de la Publicité et du marketing sur Internet sur http://www.lanouvelle-r.com/blog/marketinginteractif/

Après plus de 3 ans de blogging  sur la plate-forme Overblog où vous avez été plus de 35 000 professionnels, étudiants ou simples curieux de l'Internet marketing à avoir consulté mes pages, j'ai décidé de migrer le blog sur une nouvelle adresse.

Merci à tous !
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 13:36
Que le veuille George Clooney ou non, Facebook est un succès incroyable, et ce, dans le monde entier. Avec plus de 300 millions d'inscrits, le réseau social fait désormais partie des sites les plus visités du globe, en compagnie de Google, Yahoo!, Microsoft, et Wikipédia.

Et avec des millions de visites quotidiennes, Facebook a logiquement besoin de nombreux serveurs. Selon Data Center Knowledge, le premier réseau social compterait à ce jour 30 000 serveurs, contre 10 000 début 2008. 25 To de données transiteraient chaque jour

Cela peut paraître important, mais les célèbres 1&1 et OVH en compteraient le double. Quant à Google et Microsoft, ils sont loin, bien loin devant.

Google comptait ainsi 100 000 serveurs en 2005, 450 000 en 2006, 1 million en 2007, 2 millions l'année dernière et entre 2 et 3 millions aujourd'hui probablement (les chiffres officiels manquent...).

Microsoft, de son côté, comptait 200 000 serveurs en 2006, et tablait à cette époque sur 800 000 serveurs d'ici 2011. Cependant, d'après les dernières informations, Microsoft disposerait entre 500 000 et 600 000 serveurs grâce à un investissement conséquent de 35 000 nouveaux serveurs chaque mois pendant plusieurs mois depuis l'année dernière.

Facebook bientôt le premier site internet visité au monde !

Hewlett-Packard, principalement grâce à son récent rachat d'EDS et ses 380 000 serveurs, est sans doute la société située à la troisième place du podium.

Et selon un article du 14 mai dernier de Data Center Knowledge, Amazon, Yahoo!, eBay, et IBM comptent probablement plus de 50 000 serveurs chacun.

Quant à Wikipédia, s'il est très visité, il n'en demeure pas moins que sa consommation reste faible comparé à un YouTube. Le contenu est différent, les besoins tout autant. Là encore, les données précises manquent, mais la fameuse encyclopédie dispose de plusieurs centaines de serveurs (400 en 2008)... Si vous avez plus de précisions, n'hésitez pas à les publier dans les commentaires, ou à nous les communiquer par courriel. 

Source : PCinpact 
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 12:32

Feedback 2.0  est une plateforme de discussion parmi beaucoup d'autres.  Les discussions lancées sur cette plateforme apporte un plus pour le référencement naturel. En mettant en place une plateforme de ce type, cela permet de maitriser son empreinte sur internet. En effet, en étant sur ces propres forums, l’entreprise se donne la possibilité de répondre et d’aider de façon officielle ces clients. Cela permet donc de satisfaire le client par le service rendu à la fois pour la personne ayant postée une demande mais aussi pour celles qui viendront ensuite lire la réponse.

Il est important de noter que 78% des utilisateurs ont confiance dans les avis postés par les autres internautes.

Il est important de fixer les objectifs que l’on souhaite atteindre en mettant en place ce genre d’outil. Ensuite –et même si la tâche est compliquée- il faut scénariser l’opération de dialogue puis le parcours de l’utilisateur. Et seulement enfin, on peut engager son entreprise dans le dialogue.

En mettant en place ce type de plateforme, en hébergeant les forums concernant les sujets de l’entreprises et en répondant aux questions (même défavorablement), on peut humaniser le débat et l’entreprise.

Par les forums, on peut aussi connaitre les tendances et les suggestions des clients. C’est pour cela qu’il est utile d’avoir une plateforme de discutions et d’idées, puis d’en valider certaines.

La plateforme permet aussi de s’adapter à l’actualité. Elle est constituée de blocs (modules) que l’on peut mettre facilement à jour. Cela nous donne la possibilité de mettre des vidéos ou autres médias.

Il faut compter environ 1 à 3 semaines pour la mise en place de ce type d'outil.

A partir de 1500€/mois et dépend du nombre de modules.

Source : M. SOURISSEAU 

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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 11:11

Tennessee, États-Unis - Une femme a été arrêtée et placée en détention pour avoir "poké" une autre personne sur le réseau social Facebook. Ce faisant, elle a violé un ordre du juge lui interdisant de contacter la personne "pokée".

Shannon D. Jackson 36 ans, a été arrêtée pour avoir violé une ordonnance restrictive, l'obligeant à "ne pas téléphoner, contacter ou communiquer avec la personne requérant cet ordre." C'est en "pokant" cette personne sur le réseau Facebook que Mme. Jackson a violé cette ordonnance. En effet en utilisant l'application "poke" sur le réseau social, Shannon serait entrée en communication avec la plaignante. Le "poke" est une option propre à Facebook qui correspond en français à pousser quelqu'un du doigt. Cela n'envoie qu'un message informant que l'autre personne a été "pokée". Si l'accusée est reconnue coupable, elle risque jusqu'à 11 mois et 29 jours de prison, ainsi qu'une amende pouvant s'élever à 1.700 euros (2.500 dollars).

Source : Zigonet 

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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 17:46

C'est une tendance qui va en grandissant depuis quelques années : de plus en plus d'annonceurs e-mail externalisent la gestion de leurs e-mailings en la confiant à leurs prestataires de routage. Ce mode de fonctionnement, baptisé "full service" par les routeurs, représente aujourd'hui entre 20 et 30 % de leur activité, contre moins de 10 % il y a deux ans. Le site de ventes privées 24h00.fr, mais également GDF-Suez, LCL ou Yves Rocher sous-traitent déjà leur activité e-mailing.   

 

Jusqu'à présent, les annonceurs avaient généralement tendance à réaliser eux-mêmes leurs campagnes, de la création au montage HTML. Mais la complexité de cette activité souvent chronophage pousse de plus en plus les entreprises à se tourner vers une expertise dont ils ne disposent pas forcément en interne. "Beaucoup d'annonceurs pensaient qu'envoyer une campagne consistait juste à appuyer sur un bouton, sans voir l'ensemble du travail technique réalisé en amont", note Raphael Savy, directeur général d'eCircle France.

 

La part de l'e-mailing en full service devrait d'ailleurs encore continuer à croître dans les années à venir. En 2009, le recours au full service a encore été accéléré par la crise économique et la perte de certains savoir-faire en matière d'e-mailing au sein des entreprises. "La baisse des embauches renforce encore le besoin d'externaliser les programmes e-mail", souligne Marion Bajeux, directrice marketing de Cabestan.


Deux types d'offres d'e-mailing en full service sont généralement proposés par les routeurs.

 Le full service ponctuel permet à un annonceur de recourir de manière plus ou moins fréquente à son prestataire pour réaliser une opération, qu'elle soit imprévue ou planifiée. L'approche des fêtes de fin d'années représente généralement un période propice au full service ponctuel. Le routeur intervient cependant plus souvent sur les aspects les plus techniques de la campagne.  

 

 Le full service complet s'inscrit dans une relation de confiance plus forte entre un annonceur et son routeur, en lui confiant le pilotage de l'intégralité de son activité e-mailing. Le client n'a plus qu'à se focaliser sur la définition de sa stratégie. En fonction des besoins du client, le prestataire pourra prendre en charge tout ou partie de la réalisation d'une campagne : design, ciblage, montage HTML, envoi, reporting, etc. La gestion et l'animation (recrutement, fidélisation) de la base de contacts peuvent également être déléguées. En plus de la prise en charge de l'opérationnel, le prestataire peut avoir un rôle de conseil sur la stratégie à mettre en œuvre. 


Avantages : 


L'annonceur dispose de l'expertise technique de son partenaire, notamment sur les questions de délivrabilité, mais ilprofite aussi des services annexesau routage que le routeur peut proposer (studio de création, mise en place de stratégies multicanal, etc.).    

 
L'activité e-mailing de l'annonceur est pérennisée, sans problème de gestion de personnel. Un client est en général suivi par le même account manager, qui connaît la stratégie et les problématiques de son client.

 
Le client économise du temps en déléguant une activité chronophage.  

 

Inconvénients :

 
L'annonceur doit faire preuve d'une plus grande rigueur. Sastratégie doit notamment être clairement définie pour que son partenaire puisse la mettre en œuvre. Il doit également être organisé, car travailler avec un prestataire n'offre pas autant de réactivité que de disposer des ressources en interne.    

 

 Le full service nécessite une certaine confiance entre un annonceur et son prestataire, ce dernier étant amené à manipuler des données sensibles, comme les entrées d'une base de données.  

 

 Enfin, le coût de la prise en charge d'un programme e-mail en full service est évidemment supérieur à celui de la licence d'un logiciel de routage. Ce coût doit cependant être rapproché des économies qu'il permet de réaliser par ailleurs.  


Quel coût ?

Difficile d'évaluer le coût de la prise en charge complète ou ponctuelle d'un programme e-mail. 

 

"Nous offrons à nos clients la possibilité de se focaliser sur leur stratégie et plus sur de l'opérationnel"

La facturation d'une prestation en full service est calculée en fonction de la durée de cette prestation (opération ponctuelle ou durable), des opérations prises en charge par le prestataire et de la complexité de la stratégie à gérer. D'une manière générale, ces tarifs peuvent aller de 500 euros pour une opération ponctuelle et simple à plusieurs milliers pour des prestations plus complexes. 

 

Tous assurent cependant que le surcoût engendré par le passage au full service génère des économies ailleurs pour le client, notamment en ressources humaines et en temps.  



A lire aussi sur l'emailing :

 

 

 


Source : JDNET 
http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/dossier/l-e-mailing-en-full-service-l-avenir-de-l-e-mail-marketing/en-savoir-plus.shtml 

 

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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 11:16
Cdiscount a récemment décidé d’internaliser l’activité de régie de son site e-commerce et se sépare ainsi de la Régie Lagardère qui commercialisait en exclusivité les Formats IAB du site Cdiscount. Avec une moyenne de 8 millions de VU/Mois et plus de 11 millions attendus sur les mois de Novembre et Décembre, on comprend les raisons d'un des leaders du e-commerce en France.

Le marché du CPM (Pour mille affichages) continue d'être majoritaire dans la e-publicité en France mais les modèles dits de performance marketing sont de plus en plus demandés par les annonceurs et recommandés par les Agences.
Ainsi les campagnes au CPC (Clic) et au CPL (Lead) ou CPA (Vente) ont le vent en poupe à l'instar des acteurs du ecommerce très friands de ces modèles à la performance.

En effet les budgets sont mieux maitrisés et le Retour sur Investissement en moyenne plus satisfaisant. On observe d'ailleurs la même logique sur les E-Mailing.

DU côté du CPM les invendus des Régies internet sont de plus en plus nombreux et leurs tarifs de plus en plus bas, à négocier fortement avec les régies. En effet l'offre Editeurs (nombre d'espaces publicitaires disponibles en ligne) est toujours très largement supérieur à la demande Annonceurs. EN cause l'augmentation du temps passé sur internet, du nombre de sites disponibles et de l'intégration de plusieurs formats pubs/site. 

Cette tendance ne devrait pas s'inverser, le CPM restant utile pour des objectifs de notoriété sur des carrefours d'audience à fort trafic ou sur des sites très spécialisés, en revanche le CPC et consors semblent promis à un bel avenir (calqué sur le modèle Adwords - CPC) sur les autres espaces pubs disponibles.
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 00:00
Le nombre total de noms de domaine enregistrés dans le monde se stabilise à un peu plus de 180 millions. La croissance des extensions pays s'essouffle à cause la chute annoncée de son ancien moteur : le .cn chinois. Cependant, d'autres nations arrivent à tirer leur épingle du jeu. Les jours du .cn sur le podium des extensions sont comptés. Si les chiffres du mois de septembre n'ont pas été encore divulgués par le registre chinois, la baisse des enregistrements est attendue. La fin des promotions tarifaires autour de l'extension chinoise devrait rapidement profiter au .net qui poursuit tranquillement sa progression comme les autres extensions génériques phares (.com, .org et .info). Par ailleurs, le .biz toussote (moins 0,33 %) et ne pourra sûrement pas réintégrer le top 10. Tandis que de son côté, la Russie continue sa forte croissance (plus 3,5 %), de quoi faire peur au .eu actuellement 9e. A noter également : la semaine passée, le .fr a dépassé la barre symbolique du million et demi d'enregistrement. Un chiffre qui ne lui permet pourtant pas de revenir sur le .pl polonais.

Dans le top 30, on retrouve parmi les pays dynamiques le Brésil, la Suède et l'Inde. La meilleure progression du mois est pour leMexique qui ouvre directement son extension en .MX alors qu'elle n'était auparavant accessible qu'en .com.mx (lire notre chronique sur ce sujet). Ce dynamisme des extensions de pays contraste avec la mise à jour des chiffres des nouveaux génériques. Les .mobi, .name, .asia, .travel, .jobs ou .museum sont en effet tous à la baisse. Heureusement que le développement du .tel se maintient, même si sa croissance forte liée à son ouverture a largement ralentie.

Source : 01net 
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 16:45
1. (basique) Si vous avez un blog ou un site, mettez un lien permanent vers votre page Twitter en évidence. Ne rigolez pas, c’est le b-a-ba mais on oublie souvent les choses simples. La preuve, le lien vers mon compte Twitter est en place sur Presse-citron depuis seulement quelques semaines.

2. Affichez et diffusez le lien vers votre page Twitter partout où vous le pouvez là ou vous diffusez votre profil en ligne : signature de mail, profil Facebook, Linkedin, signature dans les forums, et même dans la vraie vie : cartes de visite, papier à en-tête…

3. C’est à ses outils qu’on reconnaît le bon twitterer. Utilisez un logiciel plus adapté que le site Twitter.com : installez un client Twitter sur le bureau de votre PC, ce qui vous permettra d’accéder bien plus facilement à de nombreuses fonctionnalités qui feront de vous un expert du tweet. Si vous suivez les conversations en temps réel, si vous pouvez poster des images, si vous pouvez re-twitter, vous êtes plus réactif. Et si vous êtes plus réactif vous gagnerez forcément des followers. Je vous conseille vivement Twhirl, gratuit et très efficace.

4. Retweetez (RT en langage Twitter) : même si je n’étais pas convaincu jusquà présent de l’utilité de cette fonction qui consiste à rediffuser d’un clic un message d’un autre membre de Twitter, elle permet de publier vos tweets auprès de personnes qui ne vous connaissent pas. Si vous retweetez souvent, vous serez retweeté à votre tour et vous gagnerez quelques lecteurs au passage. Vous pouvez suivre en direct le nombre de fois où vos messages sont retwittés avec Retweetist.

5. Utilisez les hash tags. Les quoi ? Les hashtags sont des tags à la sauce Twitter, qui pemettent de s’associer à une conversation par thématique, et à retrouver plus facilement un sujet dans le moteur de recherche de Twitter. Un hashtag est composé comme ceci : #mot-clé. Si vous voulez prendre part à une conversation sur le surf, mettez le hashtag #surf quelque-part dans tous vos tweets sur le sujet. Résultat : quand d’autres voudront se joindre à la même conversation, vos tweets apparaîtront de façon plus évidente. Hop quelques followers grapillés au passage. Le surf mène à tout. Surtout sur internet.

6. Si vous voulez être suivi, suivez. J’utilise un moyen tout simple : comme ‘ai coupé toutes les notifications par email en provenance de Twitter, je vais régulièrement sur la page listant mes followers et je regarde un peu les profils, et je suis ceux qui me paraissent les plus intéressants. Mais il y a mieux : ceux que vous suivez et qui ne vous suivent pas, que vous pouvez retrouver à l’aide de ce service en ligne. Sans faire de la retape ni spammer, vous pouvez de temps en temps envoyer un message à ces personnes en espérant une réponse, et leur demander de vous suivre pour plus de commodité. Personnellement jusqu’à présent je n’ai jamais refusé une demande de suivi, sauf si celle-ci est douteuse ou sent le spam à plein nez.

7. Répondez. Quand quelqu’un vous parle sur Twitter, la moindre des politesses, dans la mesure du possible et si tant est que vous soyez en ligne, est de lui répondre. N’hésitez pas, toujours avec tact et parcimonie, à vous inviter dans une conversation que vous voyez passer, surtout si vous avez un truc pertinent à dire ou une info à apporter, ce ne sera jamais mal vu, après tout Twitter est public.

8. Postez, postez, postez. Postez de l’info, des petites brèves rigolotes ou inédites, des photos insolites. On est sur un micro-blog, un truc de lifestream, donc pas de complexes à avoir pour justement publier ce qui ne mériterait pas un billet dans un blog mais est quand même trop intéressant pour être passé sous silence. Guettez les crashes d’avions de ligne, succès assuré. Pour cela, inutile de préciser que vous devez avoir un bon client Twitter sur votre mobile et une connexion web permanente.

9. Posez des questions. Si votre question revêt un intérêt pour la communauté, non seulement vous risquez d’obtenir pas mal de réponses, mais vous serez retweeté, ce qui est bon pour votre notoriété (et votre karma). Eviter quand même de saoûler tout le monde avec des trucs du genre ma Twingo ne démarre pas, faut-il que je réinstalle Windows 98 ?

10. Accessoirement, et sous réserve que vous n’ayez pas des goûts de chiotte, ouvrez un compte sur Blip.FM et publiez régulièrement vos coups de coeur musicaux sur Twitter. Cette application, parmi de nombreuses autres applications musicales pour Twitter, est un pur bonheur pour les mélomanes qui ont envie de partager l’instant d’une musique qu’ils sont en train d’écouter. Une nouvelle race de DJ est en train de prendre forme avec Blip.FM et consors : les Tweet-J.

Il y a sûrement beaucoup d’autres façons de faire grandir son nombre de followers sur Twitter, et cette liste ne prétend pas être exhaustive. Disons que ce sont celles que j’utilise le plus fréquemment. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à compléter dans les commentaires.

Source : pressecitron

Retrouvez le Twit LaNouvelle-R : http://twitter.com/LANOUVELLER
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 18:05
Guillaume Fleureau offre des conseils pertinents sur son blog afin que les destinataires ne signalent pas comme messages indésirables les e-mailings qu'ils reçoivent. Alors, annonceurs et marketeurs : tendez l'oreille !
.
- La règle d’or de l’e-mail marketing : pas de consentement, pas d'envoi
- Pas d'envoi sur les adresses e-mails non sollicitées depuis un certain temps
- Une diffusion régulière, mais pas trop fréquente non plus
- La transparence de l'expéditeur
- Un rappel aux abonnés : pourquoi reçoivent-ils ce message ?
- Lien de désabonnement : place, utilisation, vérification


Mais il ne faut pas blâmer pour autant ces destinataires. La plupart d’entre eux connaît la définition du SPAM. Si le destinataire est d’avis que le message est indésirable ou inconnu, le grand méchant bouton sera cliqué sans ménagement. Même s’il est impossible d’ empêcher ce comportement, voici quelques astuces pour l’éviter au maximum :

 

Suivez la règle d’or de l’email marketing. Ne jamais envoyer d’emailing à quelqu’un qui ne vous a pas donné explicitement son consentement. Comme je le vous disais, les internautes sont désormais habitués à utiliser le bouton SPAM comme moyen d’éliminer les messages indésirables et/ou inconnus.

N’envoyez pas à des adresses emails qui n’ont pas été sollicitées depuis un certain temps. La réception de votre email sera mal perçue car les destinataires ne se souviendront pas vous avoir donné leur consentement et vous considéreront comme un spammeur.

Envoyez régulièrement. Ceci rejoint le point précédent : n’attendez pas trop longtemps entre vos envois, mais n’envoyez pas trop fréquemment non plus. Il faut trouver le bon dosage en fonction du contenu de vos emailings et de ce que vous avez promis lors de l’abonnement.

Annoncez-vous clairement. Utilisez le nom de votre entreprise ou de votre marque dans le champ “expéditeur” telle qu’elle était présenté à vos abonnés lors de leur souscription à votre programme d’email marketing. Ne cherchez pas à utiliser des astuces marketing “teasing” qui pourraient vous confondre avec des spammeurs.

Soyez honnête dans l’objet. L’objet de votre message doit réellement représenter le contenu du message, et ne devrait pas essayer de tromper le destinataire pour l’inciter à ouvrir le message. Ceci ne vous empêche pas d’être vendeur mais si votre promesse n’est pas à la hauteur, vous risquez de décevoir et d’engendrer la colère et le mépris.

Ajoutez une ou deux phrases au début de votre contenu pour informer le destinataire. Il est important de rappeler à vos abonnés pourquoi ils reçoivent votre message. N’oubliez pas non plus de leur indiquer comment se désabonner.

Placez votre lien de désabonnement au début de votre message afin de le rendre très visible, donc si le destinataire ne veut plus recevoir vos messages, il peut facilement annuler son inscription au lieu de cliquer sur le bouton SPAM.

Le lien de désabonnement doit être facile à utiliser. On devrait pouvoir se désabonner en deux clics maximum.

Vérifiez l’efficacité du désabonnement. Vérifiez toujours que le lien de désabonnement fonctionne et désabonne bien ceux qui le souhaitent. Si vous n’êtes pas équipé d’un système automatique de désabonnement, pensez à bien nettoyer votre base régulièrement suite à ces demandes. Sinon, le bouton SPAM sera utilisé comme dernier recours pour ne plus recevoir vos messages. Et puis, vous l’avez peut-être vécu, rien n’est plus énervant qu’un lien de désabonnement erroné ou inefficace.

A bientôt pour de nouveaux conseils !

Commentaires

1. Jeremy - 17 septembre 2009

Je sais que c’est beaucoup plus éthique de laisser le message de désabonnement au début, mais ne serait-il pas mieux de le mettre en bas pour éviter le désabonnement massif?

Il me semble qu c’est beaucoup plus logique!

Merci et je viendrai lire votre réponse dans la semaine suivante

2. Guillaume - 17 septembre 2009

Bonjour,

Je préconise effectivement de rendre le lien de désabonnement bien visible donc idéalement en haut du message. Pourquoi auriez-vous peur du désabonnement massif si votre liste est constituée de personnes ayant explicitement donné leur consentement ?
Pourquoi auriez-vous peur du désabonnement massif si le contenu de vos messages correspond aux attentes de vos destinataires ?

Le désabonnement n’est pas qu’une question d’éthique. Avoir des destinataires désintéressés par ce que vous envoyez vous coûte de l’argent (si vous payez au nombre d’envois ou au nombre d’inscrits) et dégrade vos statistiques (car ces gens n’ouvrent pas et ne cliquent pas). Si les indicateurs de performances de l’email marketing en général sont de plus en plus mauvais, c’est parce que beaucoup d’e-marketers cherchent encore à empêcher le désabonnement. Ainsi ils se retrouvent avec des bases d’abonnés qui n’ont rien à faire de leurs envois, qui les suppriment ou les considèrent comme du SPAM !

Dites-vous qu’un désabonnement est plutôt une bonne chose. Par contre si vous constatez un désabonnement trop massif, c’est que ce que vous envoyez ne correspond à pas à ce que vous avez annoncé lors de la collecte. A ce moment-là, il faut se poser les bonnes questions et définir un vrai programme email marketing solide depuis la collecte.

3. Cabinet de relations publiques à Montréal - 20 septembre 2009

Vous avez bien raison en théorie.

Avez-vous testé le taux de désabonnement avec le lien en haut et le lien en bas?

J’aimerais savoir quels sont vos résultats scientifiques à cet égard!

4. Guillaume - 20 septembre 2009

Je n’ai pas de résultats statistiques à apporter, seulement mon expérience. J’essaye seulement de vous faire comprendre l’utilité de rendre le lien de désabonnement visible. Rien ne vous empêche de le laisser en bas du message, si vous avez peur d’un désabonnement massif.

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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /Sep /2009 16:34
Le site Députésgodillots.info scrute les faits et gestes des députés et ne se gêne pas pour ridiculiser ceux qui votent aveuglément comme leur groupe parlementaire, notamment concernant le dossier Hadopi. Ouvert ce lundi 14 septembre, le site Nosdéputés.fr observe lui aussi le travail des députés, la dimension polémique en moins.


Le site utilise tout simplement les données publiées sur celui de l'Assemblée nationale. Il ne s'agit donc pas de révéler des pratiques cachées. Pour chaque député, on retrouve donc son groupe politique, les travaux parlementaires auxquels il participe (commission, amendements déposés), ses questions écrites, ses questions orales, ses interventions en séance, et à l'occasion de quel texte de loi, etc. Mais le site va plus loin : il propose une représentation graphique de tous ces éléments, et en couleur ! Sur chaque fiche de député figure un diagramme avec en ordonnée le nombre de séances par semaine et en abscisse les mois de l'année (les périodes de vacances parlementaires sont aussi représentées). Une courbe rouge représente la présence de l'élu, une jaune figure ses participations au débat. En vert le nombre de mots prononcés (sic), en bleu ses questions orales.

 

Les hauts et les bas

 

En soi, le dessin n'est pas très lisible. Il sert surtout à montrer l'évolution globale de la participation du député, ses hauts et ses bas sur une année. Le site étant à ses débuts, tout n'est pas encore exploité. La rédaction de rapports et le dépôt de propositions de lois, par exemple, ne sont pas encore analysés, ni les votes des députés. Mais dans ce dernier cas, l'information ne sera, de toute façon, pas toujours disponible. Si l'on en croit la foire aux questions (FAQ), Nosdéputés.fr ambitionne par la suite d'indiquer les votes, surtout lorsqu'ils sont discordants par rapport au vote du groupe parlementaire de l'élu. Ce qui revient un peu à apprécier si les élus suivent invariablement leurs collègues de groupe. Comme des moutons. Ou comme des députés... godillots ! Finalement, on y revient.

 

Plus d'infos sur http://www.deputesgodillots.info/


Source : 01net
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