Le marché de la e-publicité

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Le thème : le marché de la publicité ...pas n'importe lequel, le plus prometteur, celui de l'Internet !

Mercredi 5 décembre 2007
La part Internet devrait atteindre 11.5 % des dépenses publicitaires en 2010 !

Contre seulement 8% pour 2007...et moins de 1% il y a 5 ans.


 
Prévisions de dépenses publicitaires par média (en milliards de dollars)
 
    2007 2008 2009 2010  
  Journaux quotidiens 124 127,3 131 134.8  
  Magazines 54,4 56,4 58,5 60,9  
  Télévision 168,4 180,3 189,1 198,9  
  Radio 36,5 37,8 39,4 41  
  Cinéma 2 2,2 2,4 2,7  
  Affichage 25,1 27,1 29,1 31,2  
  Internet 26 44,6 52 60,9  
  Total 446,4 475,8 501,5 530,2  
 
Source : ZenithOptimedia / 2007
 
par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Mardi 4 décembre 2007
Lycos Network Europe a racheté W2 Régie, un spécialiste du blog d'expert qui fédère 4 millions de visiteurs uniques. W2 Regie, qui travaille avec une cinquantaine d'éditeurs et une centaine de blogs, propose deux offres : un volet "puissance" fédérant sept plateformes de blogs indépendantes (canalblog.com, hautetfort ou vox), et des couplages de bloggeurs influents sur des thématique (automobile, high-tech, mode/beauté, cuisine etc.). Outre le placement de publicités traditionnelles IAB, W2 Régie propose également des dispositifs rédactionnels et hors-média sur ces blogs. Mercedes, Chanel, L'Oréal, Renault, Coca-Cola, SFR, ou Unilever font partie de ses clients.

Source JDNET.


Les initiatives sur les dispositifs rédactionnels et hors-medias sont très intéressants à découvrir. Dans les mois à venir de nouveaux modèles publicitaires vont apparaître, notamment pour "infiltrer" les réseaux sociaux, pour pénétrer les sphères influentes de l'Internet.

Le rapport de la marque au consommateur va nécessairement évoluer vers plus de transparence, d'interactivité,  d'écoute. Le consommateur aura son mot à dire  et ne sera pas seulement un réceptacle publicitaire.
par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Mardi 20 novembre 2007
Les besoins des Annonceurs s'adaptent aux modes de consommation et d'information de leurs clients.

Depuis  quelques années maintenant, les supports numériques attirent de plus en plus de budgets publicitaires, non par simple effet de mode, mais parce que  leurs clients  utilisent massivement les Mobiles, l'Internet, les E-mails. Cette tendance ne semble pas s'essoufler à en croire l'évolution du marché publicitaire US.

La tranche des 13-18 ans aux USA passe désormais plus de temps sur l'Internet que devant la TV. Une vraie révolution sur les modes de consommation media.

Du coup, les Marques sont dans l'obligation d'adapter leur stratégie de communication à ces supports émergents : message, approche, contenu...

Leurs partenaires traditionnels (Agence Media ou Agence Pub, Cabinet conseil) n'ont pas forcément encore adapter leurs propres outils sur ces supports. Le virage du papier au Net ou de la TV au Net n'est pas si simple que cela. L'approche métier est très différente, la relation annonceurs-clients également, les outils de communication proposés sont inédits et les outils de mesure innovant. 

C'est ce mécanisme récent qui engendre aujourd'hui la naissance de nombeuses agences interactives, soucieuses de proposer une palette de services complètes à leurs clients à la fois en publicité interactive mais aussi en services marketing.





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par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Lundi 19 novembre 2007

description brève de l'image




Pour information,  57 % des Européens déclarent se connecter au Web chaque semaine, ce qui représente au total 169 millions de personnes, selon l'EIAA. Le temps passé en ligne est en progression : les internautes européens déclarent passer en moyenne 11,9 heures par semaine sur le Net, et 29 % passent plus de 16 heures par semaine.

La consultation d'Internet passe pour la première fois devant celle de la télévision auprès des 16-24 ans : cette tranche d'âge affirme passer 10 % de temps en plus devant Internet que devant la télévision, et près de la moitié (48 %) affirme que leur consommation de la télévision a baissé au profit du Web.


Quand on vous dit que la révolution numérique est en marche...
par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Jeudi 15 novembre 2007

Les Français sont de plus en plus critiques envers la publicité, en particulier sur Internet

L e désamour entre les Français et la publicité ne diminue pas. Bien au contraire, si l'on en croit les résultats de l'enquête réalisée par Ipsos pour le compte de l'agence de publicité Australie. Publiée mardi 13 novembre, cette étude met en évidence un décrochage entre les Français et la publicité en 2007. Surtout, elle démontre que la publicité sur Internet est tout particulièrement dans le collimateur.

L'agence de publicité Australie a lancé ce baromètre baptisé Publicité et Société il y a quatre ans. Quelques indicateurs donnent un éclairage sur l'évolution de la perception des consommateurs durant cette période. Comme par exemple le nombre de personnes interrogées qui se déclarent ouvertement publiphobes. Elles sont désormais 30 % de l'échantillon sondé par Ipsos à l'affirmer, contre 25 % en 2004. De même, la note moyenne sur 10 donnée à la pub baisse, et atteint 4,4 contre 4,7 il y a deux ans.

Les Français sont aussi plus nombreux à juger la publicité envahissante (79 %), banale (65 %) et agressive (58 %). Seul élément positif en hausse, ils sont 59 % à la juger informative. L'image de la publicité a tendance à se dégrader et l'intérêt qu'elle suscite décroît. Seules 28 % des personnes interrogées pensent que la publicité est un centre d'intérêt pour elles, alors qu'elles sont 85 % à déclarer s'intéresser aux journaux télévisés et 67 % aux programmes de télévision. Pire, elles sont près d'un tiers à déclarer qu'elles ne font pas attention du tout à la publicité.

Pourtant, la relation des Français aux marques ne pâtit pas de cette situation. Ils sont même plus nombreux (46 %) à avoir un jugement positif à leur égard et ne sont que 7 % à avoir une opinion inverse. Les grandes marques sont de plus en plus perçues comme innovantes, rassurantes ou faisant plaisir à acheter.

"TRAVAILLER SUR LA QUALITÉ"

Fait nouveau, l'étude Ipsos s'est penchée plus particulièrement cette année sur l'effet d'Internet, et considère que la pratique du Web a modifié la perception de la publicité. Pour étayer cette thèse, l'institut d'études a défini des populations plus ou moins accros à Internet. Il en ressort que les plus férus du Web sont aussi les plus critiques vis-à-vis de la publicité, avec des positions plus radicalisées. Paradoxalement, s'ils sont plus nombreux que les autres à se déclarer publiphobes (35 %), ce sont dans leurs rangs que l'on recrute aussi le plus de publiphiles et de gens désireux de consommer.

Les plus critiques parmi les internautes notent très sévèrement la publicité à la télévision mais n'épargnent pas non plus la publicité diffusée sur la Toile. Toutefois, l'appréciation varie selon les formats promotionnels. Les spots réalisés par des marques et diffusés sur les sites de partage de vidéos sont les plus prisés. Viennent ensuite les sites Web conçus par les marques, puis les jeux qui incitent les internautes à partager une expérience ludique sans même qu'il y ait de lot à gagner et enfin les bannières animées. En bas du classement arrive le "pop-up", cette fenêtre publicitaire qui s'ouvre intempestivement sur la page que l'on est en train de consulter.

" Il y a un problème d'adaptation de la publicité sur Internet au mode de consommation de ce média. Les formats intrusifs sont rejetés . Elle doit être désirée et toujours utile", analyse Vincent Leclabart, patron de l'agence Australie. Mais les campagnes sur Internet nécessitent de plus en plus de moyens. " Le ticket d'entrée sur Google pour qu'un site de marque soit référencé commence à être lourd, il peut atteindre 100 000 euros par trimestre", précise-t-il. Surtout selon M. Leclabart, " il faut redonner aux médias classiques, comme la presse, la télévision, la radio ou l'affichage, un rôle central et travailler sur la qualité créative".

La balle est dans le camp des agences publicitaires, qui vivent actuellement une véritable mutation. Bousculées par l'irruption des médias numériques et leur évolution très rapide, soumises à la baisse de leur rémunération par les annonceurs, elles cherchent à se réinventer.

Laurence Girard

 

 

par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Mardi 13 novembre 2007

Meilleures progressions en matière d’audience Internet en Europe*

Septembre 2007 par rapport à septembre 2006

Total des visiteurs uniques (000)

Domicile et Travail, internautes de 15 ans et plus**

Source : comScore World Metrix 

 Pays

Total des visiteurs uniques (000)

Sept 2006

Sept 2007

Pourcentage de variation

Audience globale des internautes européens

216 197

226 712

5 %

Russie

11 944

14 633

23 %

Espagne

12 281

14 490

18 %

Irlande

1258

1453

16 %

France

23 980

27 260

14 %

Belgique

4436

4924

11 %

Suisse

3490

3860

11 %

Danemark

2926

3208

10 %

Suède

5050

5482

9 %

Royaume-Uni

29 589

32 179

9 %

Autriche

3538

3834

8 %

Finlande

2706

2889

7 %

Norvège

2521

2698

7 %

Allemagne

32 085

33 174

3 %

Pays-Bas

10 825

11 109

3 %

Italie

17 389

17 638

1 %

Portugal

3801

3785

0 %

* Le classement se base sur les résultats des 16 pays européens inclus dans comScore World Metrix pour lesquels des résultats individuels sont disponibles.  L’audience Internet européenne totale comprend les visites à partir des pays pour lesquels nous ne disposons pas de résultats individuels.

** Le trafic issu des ordinateurs publics comme dans les cybercafés ou à partir de téléphones portables ou d’assistants numériques personnels n’est pas inclus.

 

par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Lundi 12 novembre 2007
Google a indiqué jeudi 8 novembre tester le moyen de lancer des publicités ciblées dans les jeux vidéo, mais a refusé de confirmer si ce procédé serait mis en application d'ici la fin de l'année, comme l'affirment certains sites spécialisés. Contrairement aux publicités statiques déjà existantes, ces nouvelles publicités pourraient être diffusées en temps réel et utiliser pleinement la connexion Internet des joueurs. En février, Google a acheté pour 23 millions de dollars Adscape, une société qui intègre de la publicité dans les jeux vidéo. Microsoft avait acheté auparavant Massive, spécialisée dans le même domaine. Le mois dernier, Sony a lancé des études pour permettre à ses PlayStation d'intégrer des publicités "dynamiques" dans ses programmes.


Outre le placement d'objets publicitaires au sein des Hits de jeux videos PC ou consoles et bientôt Mobile, de nombreux annonceurs s'essayent actuellement à l'advergame. Il s'agit d'un jeu, de grattage ou de lotterie  par exemple, mis en place sur Internet et qui permet de collecter une BAse de données pour les annonceurs et de remporter des gains pour les Internautes. C'et un outil qui permet de fidéliser une base client, tester de manière ludique l'intérêt pour un nouveau produit ou tout simplement de créer un Buzz.


Source JDNET
par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Vendredi 9 novembre 2007
La nouvelle pub COCA COLA : Happiness Factory :

www.coca-cola.fr/home.do#Happiness_Factory


Il s'agit là d'une publicité multicanal, dans un univers entièrement imaginaire.

Le site dédié propose :

- de découvrir les personnages de la série,
- de visionner les videos pub en sélectionnant au préalable le type de connection souhaitée,
- de télécharger sur son mobile l'univers Happiness Factory
- de récupérer des Goodies Coca Cola - fonds d'écran, emoticons.

Evidemment, la viralité est de mise : "Envoyer à un ami" ou "Faire connaitre ce site"  fleurissent un peu partout.

Mais aussi le retour sur investissement pour la marque puisque les rubriques Coca Cola Games, COca Cola Musique, COca COla Produit sont bien visibles sur la bande gauche.

Les publicités CInéma et Affichages d'Happiness Factory font clairement apparaitre l'adresse internet de ce site dédié, véritable relai de communnication de la marque envers ses consommateurs, avec une dimension de fidélisation ludique autour d'un univers artificiel.


D'autres campagnes  vous seront décortiquées à l'avenir sur ce blog...avec si possible des données chiffrées sur le ROI.
par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Mercredi 7 novembre 2007
Il semble que certes l'interactivité des outils et des idées soit tendance (dans le sens innovant) au sein des Agences de publicité  et la que la créativité des pôles techniques et graphiques n'a jamais été autant sollicité.


Les enjeux stratégiques de la communication sur Internet, et plus largement sur les supports  numériques et donc potentiellement  interactifs, incitent les acteurs à innover en permanence sur tous les aspects publicitaires .


Les  marques elles-même  poussent leurs agences à expérimenter sur ce nouveau média  des concepts  qui n'auraient pas été déployés sur la TV,  Radio... Elles s'intéressent plus en détails à la nébuleuse publicitaire sur Internet et découvre de nouvelles techniques de  communication (search maketing, bannière, e-mail, blogs...).

C'est là que l'Agence interactive joue son rôle. Pour accompagner l'annonceur sur sa réflexion, ses expériences et ses objectifs pour sa communication interactive, sa communicationde demain.

La part croissante des investissements pubs sur Internet  et surtout la rentabilité de ces investissements grâce à des campagnes extrêmement performantes crédibilise encore plus vite la démarche des agences interactives.

A présent, un autre enjeu attend les acteurs du Net : l'intégration multicanale. 

Comment mettre l'Internet au coeur de sa stratégie de communication ? afin d'affecter quantitativement ou qualitatitvement chaque investissement media. La réflexion doit être globale pour gagner en efficacité et déployer des campagnes interactives, relayées par des supports traditionnels ou numériques.

Le ciblage toujours plus pointu et désormais mobile du "receveur du message" à savoir le consommateur-interactif
s'inscrit dans la même logique....nous en parlerons une autre fois !

par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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Lundi 5 novembre 2007
En théorie, le contextual advertising ou l'art d'associer un contenu publicitaire en rapport avec le profil, les centres d'intérets et les actions d'un internaute semble La solution miracle pour matérialiser un peu plus encore les avantages du Media Internet vis à vis des ses concurrents.

La raison est triple :

1- L'internaute reçoit une publicité en rapport avec ses attentes (ex : il a visité le site Internet d'1 magasin de sports, il se connecte sur un site d'actualités et reçoit une offre promo d'une marque de sport). Le consom'acteur ne se sent donc pas abusé, il n'est pas gêné par la publicité, mieux encore puisqu'il reçoit une offre de service ciblé et avantageuse. L'internaute reviendra donc sur ce site.

2- Le support Internet, à savoir le site web éditeur, propose un service publicitaire sur mesure à ses internautes, outil efficace pour les fidéliser et en tout cas en pas les faire fuire ! De plus, les Agences publicitaires vont constater un taux de clic nettement supérieur sur son site (grâce au ciblage comportemental) en comparaison avec une campagne classique. Le site sera donc retenu pour d'autres campagnes publicitaires.

3- L'annonceur, on son représentant l'Agence, constate un ROI en forte hausse sur ce type d'opérations. En effet, les publicités ne sont pas envoyées au petit bonheur la chance sur des sites lambdas dont potentiellement l'audience correspond à la cible. Les publicités sont envoyées uniquement sur  les adresses IP des internautes CILBES repérés grâce aux cookies déposés dans le navigateur et analysés par les outils modernes de publicité contextualisée.


En théorie nous sommes donc face à un modèle de triple win, très en vogue sur le NEt !

En pratique, un internaute sur 3 vide ses cookies restés dans le navigateur chaque semaine. Certes il existe d'autres formes de pub contextualisées, certes le ciblage permet  d'augmenter l'efficacité des campagnes et améliore sensiblement le ROI, certes le geotargeting par wifi nous permet d'avancer des hypothèses formidables mais point de précipitation. Le web est déjà le média le plus performant en matière de ciblage, seul le mobile pourrait le concurrencer sur ce point, par son usage encore plus individuel.

A bon entendeur !


par Reno publié dans : Publicité sur Internet
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